Vivons-nous dans le meilleur des mondes ?

Résumé de la discussion du 16 août 2025 animée par Damien

La question choisie est donc « Vivons nous dans le meilleur des mondes ? »
À travers cette question, nous avons cherché à explorer notre rapport à
notre jugement, en tant qu’humanité, du monde et de son état.

Très rapidement, émerge de la question de la capacité à juger ce que
veut dire « meilleur ». Meilleur, étant un comparatif, il impliquerait des
« moins bien ».
Cette question va nous permettre de tourner autour du sujet de la morale
et notre capacité a jugé quel serait le « bon » monde. Notre jugement
moral du « bon » ou « meilleur » monde dépendant en partie de notre capacité
a objectivé la morale. Peut-on trouver un ensemble de critères qui
permettent d’évaluer le bon ? Existe-t-il un « but » de l’humanité qui
permettrait de juger notre bonne trajectoire ? 

La question de la comparaison et de la capacité a juger du bon et du
mauvais semble être une composante importante dans notre réflexion et la
tentative de résolution de cette question.

Un axe de réflexion a aussi été la possibilité d’un autre monde.
C’est-à-dire que ce monde serait le meilleur simplement parce que c’est
le seul qui est, le seul qui puisse être. Il n’y aurait pas de meilleurs
mondes car tout simplement il n’y a pas d’autres mondes.

La suite de la  discussion a porté sur cette possibilité d’autres monde.
Pourquoi est ce le seul possible ? Est ce parce que les lois du monde ne
pouvaient amener qu’a cet état ? Mais dans ce cas-là qu’en est il de
notre libre-arbitre ? Pouvons-nous avoir une influence sur le monde ?
Avons-nous choisi ce monde ? Si oui avons nous choisis le meilleur
possible ?

Cette question a touché de façon forte à différents sujets complexe qui
s’entremêle : la morale, le libre-arbitre, la nature humaine ou encore
le sens de l’histoire. Ces sujets s’entremêlant et ce mélangeant.

Alors nous ne savons toujours pas si nous vivons dans le meilleur des
mondes. Mais nous pensons qu’il faut continuer à travailler notre
objectivation du monde pour y répondre et proposer les hypothèses les
plus solides possibles. Ainsi, seulement, nous serons, pouvons être, en
mesure de le conserver si c’est déjà le meilleur ou chercher à
l’atteindre si c’est n’est pas encore le cas.

En attendant, « Ainsi va la vie ».

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